...Son monument s’élève dans le centre de la capitale de la République de Moldavie: l’Etien le Grand avec une couronne sur le chevet et dans des riches vêtements du souverain de la Moldavie. Il a une figure menaçante et triste. On a l’impression qu’il avance avec des pas lents et solennels vers l’ennemi, en relevant vers le ciel la croix et tenant dans la main droite le sarbre de souverain. Ainsi il défend son pays des ennemis et des malheurs, sans repos. Nous pouvons affirmer, sans exagérer, que le souverain Etien le Grand est la personnalité la plus appréciée et la plus ambigue, en même temps, de l’histoire nationale. Jusqu’au présent la Moldavie continue à conserver vivants les actes de vaillance et des exploits héroïques de celui-ci, en étant fiers, avec raison, pour son héros. Avec le temps, l’intér êt et le respect pour lui continue à grandir. Ainsi, l’année 2007 a été déclarée dans la Moldavie „L’année de l’Etien le Grand”.
Etien était appelé „un hercule brave de Jesus Christ”. Ayant soin des bâtiments sacres, qui étaient profanés et volés par les hordes turques, il a obtenu des victoires dans les luttes avec les ennemis, menées pour le sang chrétien versé et la profanation des églises orthodoxes. Il a dédié toute sa vie à la défense du pays natal contre les ennemis, c’est pourquoi on lui a attribué le qualificatif „le Grand”. Pour les actes de bienfaisance au nom du Dieu en 1992 l’Eglise Orthodoxe Roumaine l’a introduit dans la liste des saints du peuple roumain (le jour de fête 2/15 juillet). Les historiens attestent le fait, que pendant 47 ans de règne il a mené approximativement 50 luttes et combats, lui ayant supporté seulement 2 défaites. Ayant une petite armée, mais qui ne connaissait pas les défaites, pendant plusieurs années a lutté contre les turques sous la direction biendite du saint et du grand martyr Gheorghe, le porteur de la victoire. L’icône de ce saint se trouvait toujours dans son armée. Il priait le saint et le grand martyr Gheorghe, le défendeur des armées, pour la défense de la terre des étrangers et pour la protection de la vie des ses soldats. Le nom d’Etien III le Grand luit sur la Montangne Saint-Athos. Notamment ici, dans le couvent bulgare Zografu, se trouvent aujourd’hui beaucoup de témoignages sur les importantes actions de bienfaisance d’Etien III le Grand. Dans l’histoire de son état, il es reconnu, premièrement, comme défendeur de la confession chrétienne – la base de la vie de chaque personne de cette période. Et notamment pour ces raisons il est resté dans l’histoire pas seulement comme „le Grand”, mais aussi sous le nom „le Saint”.
La personalité du souverain jouissait d’une grande autorité au milieu du peuple. Pas en vain il y a tant de légendes concernant sa personne. Combien de fois les gens détruisaient volontièrement les maisons et les fermes et se réfugiaient dans le bois, soutenant de telle manière la tactique de la terre brûlée! Bien sûr, seulement grâce a une soutenance complète de la part du peuple a été possible la victoire dans la lutte de Vaslui – la plus spectaculaire défaites de cette époque des turques: La Turquie, désirant de mettre fin au règne d’Etien, a rassemblé une armée nombreuse de 80-100 milles de soldats, sous la direction de Souleyman Pacha. L’armée du souverain de Moldova était composée de 40 milles soldats, auxquels se sont réunis encore 8 milles alliés. Pendant l’avance vers la ville Vaslui, l’armée de Souleyman Pacha a été attirée dans un piège. Quand l’armée de celui-ci a commencé a vaincre les soldats moldaves, Etien avec son armée a attaqué du côté. L’armée de l’Empire Otoman a été détruite et pendant la défaite est arrivée dans les pièges préparés par les soldats moldaves. Du dos du front, les turques ont été rencontrés par l’armée de réserve des Moldabes. L’armée turque a souffert une défaite terrible, nommée par les chroniques turques, comme étant „le plus grand désastre, arrivé aux turques pendant toute l’époque musulmane ".
Pendant la lutte de 1462, près de Chilia, Etien a été blessé à un pied. Avec l’âge, sauf le boitement, il souffrait et de la goutte. Plusieurs de fois, le souverain ne pouvait même faire des mouvements. Pendant la lutte du Bois de Cozmin, en 1467, il a été transporté avec le traîneau. Après les luttes, Etient respectait le jeûne, consommait seulement le pain et l’eau. Mais ce régime ne lui a pas aidé a guérir. A la cour du souverrain les médecins changeaient souvent, mais eux ne pouvaient pas lui donner des conseils raisonnables. Deux docteurs d’Allemagne, dans leur ignorance, ont brûlé les cicatrice avec du fer incandescent. Selon une des versions, le malade est mort comme suite du choc provoqué par la douleur. Cet événement s’est passé le 2 juillet (le septième mois) à deux heures de l’après-midi. On suppose, qu’avant de mourir, le souverain âge de soixante-dox ans est devenu moine. Quand pour la première fois, au couvent de Putna a été ouvert le tombeau du souverain, on a découvert, que le Grand Etien a été enterré sans cercueil, seulement sur des briques et sur un support en fer avec croix, dans des vêtements de moine. La pierre funéraire de marbre a été commandée par le souverain pendant sa vie. Quand le souverain a été enterré, personne n’a osé d’écrire sur la pierre funéraire la date du décès... |