Les reportages "minutes" :
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| à Chisinau on aime les produits français ! |
Rédaction : Bonjour, je suis actuellement chez Celio avec mademoiselle Natalia et mademoiselle Ana. Depuis quand est ouvert ce magasin et depuis quand vous faîtes la promotion des produits français ?
Celio : Nous l’avons ouvert l’année passée à l’occasion de la fête de la ville.
Rédaction : Qui a eu l’initiative de cette implantation à Chisinau ?
Celio : Notre groupe qui a ouvert aussi des magasins Naf Naf et d’autres marques françaises a décidé que c’est une bonne opportunité.
Rédaction : Donc, il y a des fans des produits français. Qui achète vos produits ? Y a-t-il un marché pour la mode française ?
Celio : Nous avons des clients permanents, des gens de tous les âges qui aiment nos vêtements.
Je vous souhaite bon succès !
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| de jeunes moldaves en plein dans la modernité des affaires ! |
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Rédaction : vous êtes dans une pépinière d’entreprises parce que j’imagine que vous êtes une jeune société. Pouvez vous nous préciser ce que vous faîtes, l’activité de votre société ?
Jean : Je m’appelle Jean et avec quelques amis, nous avons monté une petite entreprise. Les principales activités sont le marketing et le management. Nous réalisons des projets et nous faisons la gestion de ces projets, nous offrons des services de marketing direct pour des ventes directes de produits ou de services, de la communication etc. Nous sommes une société récente, qui est ouverte depuis 1 an.
Rédaction : Vous êtes venu dans cette pépinière. Quel est votre intérêt ?
Jean : Nous sommes motivés, nous pouvons expérimenter les idées que nous avons, nous pouvons communiquer, nous pouvons les développer. |
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Rédaction : Vous parlez bien la langue française. Avez-vous des relations avec l’espace francophone ? Jean : L’une de nos perspectives de développement est la réalisation de partenariats avec les sociétés étrangères afin de vendre leurs produits ici, en République de Moldavie. Rédaction : Croyez-vous que vous avez des perspectives intéressantes sur le marché moldave dans le domaine du marketing direct et de la communication ? Jean : C’est sûr qu’il y a une niche, le domaine du marketing direct n’est pas encore si développé. Rédaction : Bonne chance !
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| le développement des services internet en Moldavie |
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Rédaction : Bonjour, vous êtes Monsieur Dumitru, pouvez-vous nous présenter en quelques mots l’activité de la société Webconsulting ?
Webconsulting : l’Agence Webconsulting a comme but l’élaboration de pages web, la promotion des sociétés à l’aide de l’internet et autres services additionnels concernant le marché internet. Nous essayons offrir aux compagnies de la République de Moldavie un accès pour promouvoir leurs affaires et pour trouver des partenaires par le biais de l’internet.
Rédaction : Comment considérez-vous que les sociétés de Moldavie, où l’internet n’est pas encore si bien développé, trouvent votre offre ?
Webconsulting : Il y a déjà pas mal de sociétés qui utilisent l’internet, mais c’est vrai qu’il est moins fréquent et accessible aux utilisateurs communs. Mais, tout se développe très vite. Mais qu’est-ce que nous offrons ? Des réponses à la question : comment on doit développer son affaire sur internet ? Nous offrons du consulting dans l’élaboration d’une stratégie et pour trouver des solutions.
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Rédaction : Comment réagissent les clients ? Les managers moldaves, sont-ils habitués à l’usage de l’internet et en sont-il conscients ?
Webconsulting : Souvent, les personnes qui nous appellent connaissent le domaine. Beaucoup de personnes comprennent que l’internet est un outil de base dans le développement d’une affaire. Nous élaborons des plans de promotion, avec les coûts impliqués, et chaque client peut calculer sont budget.
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| les relations France Moldavie sont parfois peu connues mais réelles ! |
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Rédaction : Vous êtes directeur à European MBA Moldavie. Vous êtes d'origine belge ?
Mihaela de Groof : Mon mari est belge.
Rédaction : Si j’ai bien compris, vous avez un partenariat avec Université de Grenoble ? Comment tout cela a commencé ?
Mihaela de Groof : Au début en 2000 c’était un projet TACIS financé par l’Union Européenne. Je fais partie de la première génération d’étudiants.
Rédaction : Il y a des échanges de cours, de sujets, de l’expérience, qu’est-ce que signifie ce partenariat ?
Mihaela de Groof : Le curriculum académique provient de Grenoble. 70% des cours sont enseignés par des professeurs de Grenoble. Notre école a aussi divers accords avec d’autres écoles. Nos étudiants sont considérés comme des étudiants à part entière de l’université de Grenoble, ils reçoivent un diplôme de Grenoble.
Rédaction : Nous vous souhaitons de nombreux étudiants !
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| Christophe Emé est venu par hasard et y reste !! |
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Rédaction : C’est un plaisir de vous revoir. On s’est rencontré il y a quelques années dans des conditions d’assistance mutuelle dans Bucarest, Place Victoriei, quand vous m’aviez demandé le chemin. On se retrouve maintenant à Chisinau, pourquoi vous y êtes venu et pourquoi vous y êtes resté ?
M. Cristophe Emé : De la même façon que je vous ai rencontré par hasard à Bucarest. Je suis venu par hasard en Moldavie, je revenais du Libéria en 2000 et je devais partir en Afghanistan et on m’avait proposé une mission provisoire pour 2 mois dans le pays qui pour mois n’existait pas, le pays de Tintin, la Syldavie, pour administrer Pharmaciens Sans Frontières. Ca fait maintenant 6 ans depuis je suis ici, je suis expatrié.
Pourquoi je suis resté ? Aucune raison concrète. On a toujours l’impression que le contraste existe seulement entre les pays de l’Afrique et l’Europe (niveau peau, mentalité), mais, à 2000 - 2500 km de Paris il y a aussi un contraste dans ce type pays, donc il faut faire quelque chose.
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Rédaction : Qu’est-ce que vous attire ? La culture, l’accueil des gens, leurs qualités humaines ? Parce que ce pays est dépourvu de montagnes, pas d’ouverture vers la mer donc pas de baignades.
M. Cristophe Emé : C’est un mélange de tout ça. L’aspect géographique ou touristique n’est pas si important. Les valeurs humaines ne demandent qu’à ressortir.
Quand on parle de contraste, il y a plusieurs contrastes : entre l’Europe et la République de Moldavie, entre la partie de l’Europe de l’Est et la Moldavie, le contraste entre Chisinau et les villages, entre les différents niveaux d’éducation et les différentes cultures : les Slaves, les Roumains, les Gagaouzes etc. Tous ces gens-là ne demandent qu’une seule chose : Donnez moi juste un petit coup de pousse, et ensuite je me débrouille.
Rédaction : Hé bien bonne continuation !
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| Les produits français de cosmétique ont la côte à Chisinau ! |
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Rédaction : Bonjour Mme Inga ! Je suis heureux de découvrir une boutique française dans ce centre commercial .
Mme Inga : Bonjour. Oui nous sommes distributeurs des produits Yves Rocher et nous sommes situés dans un complexe commercial très moderne qui s’appelle Jumbo et qui est ,on peut dire, dans le centre de Chisinau . Notre société a plusieurs boutiques de cette marque.
Rédaction : Je suppose que pour lire les instructions vous connaissez le français ?
Mme Inga : Oui un peu car je suis resté au Canada quelques années et une de mes collègues a été professeur de français.
Rédaction : Quel est l’accueil des produits de marque française ? Car j’ai tout de même noté dans ce centre plusieurs boutiques (Orchestra, Celio, Chevillon, Algues Marines … ) commercialisant des produits français
Mme Inga : Oui la France est le pays des produits raffinés pour nous en Moldavie, et nous sommes un pays fortement francophone.
Rédaction : Merci beaucoup et bonnes ventes !
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| La jeunesse moldave est-elle optimiste ? |
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Rédaction : Bonjour. Dites-nous s’il vous plaît, quel est votre nom et où avez-vous appris le français ?
Svetlana : Bonjour, je suis Svetlana. J’ai étudié dans un lycée roumain-français : George Asachi à Chisinau. C’était bien.
Rédaction : Maintenant vous êtes étudiante. A quelle Université ?
Svetlana : Je suis étudiante à l’Université d’Etat. Je suis inscrite à la Faculté d’Economie, spécialité finances-banques. Même ici j’ai fait des cours de français et d’anglais. Et j’ai des cours qui sont tous liés au domaine économique.
Rédaction : Vous êtes née avant l’indépendance de la République de Moldavie ?
Svetlana : Oui, je suis née en 1986, donc 4 années avant la séparation de la Moldavie de l’URSS.
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Rédaction : Et y a-t-il des perspectives ici en République de Moldavie pour des jeunes de votre qualité ?
Svetlana : Le système est bon. Maintenant c’est mieux. On peut parler de liberté, de démocratie. Mais la Moldavie est un pays ayant une économie de transition, donc je ressens les conséquences, tous les jeunes aussi. C’est un pays avec des perspectives, mais je crois dans 10-20 années pour la grande majorité, plus rapidement peut-être pour d’autres. Ca prend beaucoup de temps, ça va durer. Peut-être qu’un jour on fera partie de l’Union Européenne. A présent, il y a environ 1 million de moldaves partis à l’étranger. Seulement les enfants et les vieux sont restés dans le pays. Il y a beaucoup de minorités russes, ukrainiennes. Ils ne sont pas d’accord avec l’intégration dans l’Union Européenne. Ils sont encore des nostalgiques de l’ancienne URSS.
Rédaction : Je vois que vous êtes assez pessimiste.
Rédaction : Non, je ne le suis pas. Si je ne réussis pas à quitter le pays, je vais y rester et lutter. Je le dis avec regret, mais si j’ai la possibilité de partir, je le ferai sans trop hésiter.
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| Jeune, français, marié et entreprenant à Chisinau c'est Kiari ! |
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Rédaction : Bonjour, pouvez-vous nous préciser ce que vous faites dans ce beau pays de Moldavie ?
Kiari : Bonjour. Au début je suis venu découvrir ce pays. Ensuite j’ai rencontré cette jeune demoiselle moldave que j’ai mariée il y a juste une semaine.
Rédaction : Tous nos vœux de bonheur pour cette union franco-moldave ! Plus précisément, qu’entreprenez-vous en République de Moldavie ?
Kiari : J’ai une société de constructions dans le bâtiment en France et je viens d’en créer une en Moldavie. |
Rédaction : Restons sur ce thème si vous le permettez. Pour créer une société en Moldavie, c’est difficile ?
Kiari : Comme je n’ai pas de nationalité moldave, j’ai créé la société au nom de ma femme. Donc tout a été facile. Aucune difficulté, elle s’est occupée de tout !
Rédaction : Vous connaissez les mauvaises rumeurs qui courent sur ce pays. Avez vous été victime de persécution ou de harcèlement de la part de l’administration moldave ou autre chose ?
Kiari : Non, aucune !
Rédaction : Vous entreprenez quelque chose de difficile ?
Kiari : On démarre dans 15 jours avec un architecte pour faire des villas contemporaines. On fait des constructions européennes, et pas de type moldave.
Rédaction : Nous vous souhaitons bonne chance dans vos projets !
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| Jeune champion moldave sur les circuits internationaux ! |
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 Alexei Suleimanov
www.suleimanov.com |
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Rédaction : Vous êtes natif de Chisinau et vous faites vos études en France. Racontez-nous un peu.
Alexei : Oui, je suis en ce momen t installé au Mans. J’y suis allé en 2003. Je fais une école de sport auto. Je fais mes études au collège, au lycée sur l’étude automobile.
Rédaction : Vous bénéficiez d’une bourse de la part du gouvernement moldave ou des autorités françaises dans le domaine de l’automobile ?
Alexei : Non, ce sont mes parents qui payent tout.
Rédaction : Ca coûte cher pour un jeune moldave un sport réputé « cher ? »
Alexei : Ca coûte pas trop cher par rapport à ce que payent les autres. Mes études au lycée m’aident beaucoup dans le sport et vice-versa. Je fais du sport en France et je veux continuer en Moldavie…
Rédaction : On peut dire qu’on a rencontré un jeune champion en herbe… par hasard dans la rue en parlant le français !
Alexei : On verra bien, je suis pour le moment le 5 ème en France en karting.
Rédaction : Bonne chance et faîtes de grands exploits !
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| Une jeune artiste de Moldavie |
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Rédaction : Bonjour. Quel est votre nom ?
Dana : Bonjour, je m’appelle Dana Toderas.
Rédaction : Vous êtes une jeune moldave. De quelle ville êtes-vous ?
Dana : Je suis née à Chisinau, mais à présent j’habite à Soroca.
Rédaction : Vous êtes étudiante ? Quelle est votre activité ?
Dana : Je suis en 3-ème année à l’Ecole d’Arts Plastiques de Soroca.
Rédaction : Donc vous êtes une artiste peintre.
Dana : Oui, c’est bien cela.
Rédaction : Pouvez-vous nous dire comment on reçoit cette activité culturelle ici en République de Moldavie ? Avez-vous des clients pour vos peintures ?
Dana : Pas beaucoup de clients, mais quand même, il y a pas mal de personnes intéressées. C’est assez difficile pour nous de faire connaître nos peintures.
Rédaction : Bonne chance !
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| Aurelia Draguta : pour un management performant |
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Interview avec Mademoiselle Aurelia Draguta, Présidente de l’Association Nationale des Jeunes Managers, République de Moldavie
Rédaction : Bonjour, pouvez-vous nous dire comment vous est venue l’idée de créer cette association ?
Aurelia Draguta : L’idée est apparue dans les années ’96 quand un groupe d’étudiants moldaves en dernière année d’études a été invité à une école d’été à Timisoara, en Roumanie. En effet, c’est là-bas où nous avons pu voir que de nombreux jeune créent ou s’impliquent dans des associations non-gouvernementales. A cette époque-là, en République de Moldavie, il n’y avait pas d’ONG. La loi des ONG est apparue en 1997, c’est aussi le moment où nous nous sommes enregistré.
Au début, le groupe comprenait 7 personnes dans la dernière année de la faculté de management. Le but c’est d’aider les jeunes managers avec des informations utiles, de les aider pour se perfectionner, pour commencer des affaires etc.
Rédaction : Et comment réagit le monde ? Y a-t-il des personnes intéressées de faire partie de cette association ?
Aurelia Draguta : L’idée d’association en Moldavie est difficile à accepter, difficile d’implémenter. C’est très dur à convaincre les gens que c’est plus simple d’agir ensemble que séparément, individuellement. C’est plus facile de résoudre des problèmes ensemble.
Rédaction : L’esprit d’équipe a été quand même assez répandu pendant l’époque communiste.
Aurelia Draguta : Oui, c’est un paradoxe. C’est difficile à expliquer cette situation. Avant, il y avait des organisations bien structurées, comme par exemple les Pionniers d’Octobre. Maintenant, l’esprit d’équipe est assez rare.
Rédaction : Quelles sont les perspectives, les plans que vous avez pour l’avenir ?
Aurelia Draguta : En 2007, on fête 10 ans d’existence. Nous avons beaucoup de projets, nous voulons se développer, nous avons aussi des partenariats. Notre motto : pour un management performant !
Rédaction : et bien nous sommes de tout coeur avec vous ! |
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| Iurie, un jeune étudiant qui parle le français ! |
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Rédaction : Bonjour, vous êtes un jeune étudiant qui parle le français !
Iurie : Oui, je suis une jeune étudiant à Orhei, qui est une petite ville a 40-50 km de Chisinau. En ce qui concerne la place de la francophonie en République de Moldavie, je pense que c’est une bonne idée pour le futur parce que les jeunes moldaves ont des plans, ont de bonnes idées, ils veulent faire partie de l’Europe
Rédaction : Vous faites vos études au lycée ou à l’université à présent ?
Iurie : Il s’agit des études de lycée. Nous apprenons le français aussi. Je suis en dernière année, je dois passer les examens de baccalauréat.
Rédaction : Vous travaillez en même temps dans un village de vacances – Doi Haiduci, l’endroit où on se trouve maintenant.
Iurie : Oui, je travaille pendant les vacances.
Note de la rédaction : le village de vacances Doi Haiduci est vraiment un endroit agréable et nous vous invitons à y séjourner
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| Lilia Romanciuc vous fait découvrir les vins moldaves ! |
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Rédaction : Vous travaillez dans une société de vinification, Société Vinificationi Ialoveni. Expliquez-moi en quoi consiste ce travail ? Où se trouve cette société ? Quel type de produit vous vendez ?
Lilia : Je travaille à la société Vinuri Ialoveni qui est une société par actions qui a été fondée en 1953, c’est l’unique entreprise en Moldavie qui produit du vin du type « Xeres ». (« cherry wine » est l’équivalent en anglais). Notre entreprise se trouve à 8 km de Chisinau, la capitale de la République de Moldavie, dans une petite ville qui s’appelle Ialoveni. Je suis le manager des ventes à l’étranger, je travaille ici depuis 3 ans.
Rédaction : Quel est votre marché ?
Lilia : Nous vendons vers la Roumanie, vers Israël, la République Tchèque et l’Ukraine. La majorité de la quantité qu’on produit est envoyée en Biélorussie.
Rédaction : Vous êtes francophone. Expliquez-nous pour quoi cet intérêt pour la langue française ?
Lilia : J’ai fait des cours de français, j’ai étudié à la filière francophone de l’Université Technique de Moldavie. J’ai fait un stage linguistique en France à Saint-Étienne, j’aime cette langue.
Rédaction : Donc, tous les francophones qui visitent la Moldavie et qui souhaitent déguster des vins doivent absolument s’adresser à vous.
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