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"Deux géants” de la cuisine moldave

 

autor: Cebanu Vadim

...Chaque cuisine nationale a quelques plats principaux. Et il n’est pas important, si ce sont des plats simples ou sofistiqués, difficilement à préparer ou pas trop.  Mais notamment sans eux ne se passe aucune fête, chaque maîtresse, qui se respecte, sait les cuisiner et chaque propriétaire de restaurant ne va pas oublier l’inclure dans le menu de son local.

Aujourd’hui nous allons discuter des délicatèces nationales, extrêmement savoureuses, appétissantes, appréciées, d’après leur juste valeur, par millions des gourmands du pays et de l’étranger. „Deux géants” de l’art culinaire sont la zeama et la mamaliga.

 

 

ZEAMA
En essence, la zeama est une soupe de viande, mais assez compliquée et insolite. Son goût aggréablement aigri, imprégné avec les arôme incroyable des légumes et des herbes fines est inoubliable! Le plus important secret de la zeama c’est le bouillon délicieux, obligatoire avec de la graisse à la superficie, bouillé de la viande de coq ou de poule bien nourrie. Notamment de ce type de viande le bouillon obtient une couleur jaune saturée étonnante, avec une „arôme de campagne” à peu près séssisable.

"Un ingrédient obligatoire dans la vraie zeama moldave sont le nouilles”, nous découvre le secret du métier le cuisinier avec une ancienneté de travail de 20 ans, Maria Victorovna Ciocoi. „Ensemble avec la viande, notamment les nouilles, éteintes par les mains adroites de la maîtresse, dépend le goût de la zeama. Les oeufs pour les nouilles doivent aussi être de la maison. Et en aucun cas il ne faut pas oublier de l’oignon, de la carotte, des racines de persil et de céleri ".

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MĂMĂLIGA
Maintenant personne ne va croire, que la patrie de la mamaliga c’est pas notre pays, mais l’Amérique du Sud, où pour la première fois on a commencé à préparer la bouillie de maïs. A la première vue, la mamaliga n’est pas un plat prétentieux, il consiste de l’eau, sel et farine de maïs, devenant depuis longtemps notre plat national préféré.

A propos, beaucoup d’hommes moldave, par exemple, Mircea Snegur, ne confie à personne la préparation de cette nourriture. Les Moldaves aiment la manger toujours, on peut la manger chaude ou froide. Elle peut être accompagnée par une estouffade de légumes (guivetch), avec brynza de brébis picante et du rôti de porc, avec la peau dorée. Extrêmement savoureuse est la mamaliga servie avec poivre rouge, frit dans la sauce de tomates et oignon, avec du poulet, étouffße dans la crème, avec du poisson gras frit, accompagné de l’ail ... Je ne parle plus du vin rouge moldave: le goût du vin est plus perceptible, plus vivant, si après une bonne gorgée on met dans la bouche un morceau de mamaliga...