Editorial : J’aurai une seule question, mais je sais que votre réponse sera complète et sera le résultat d’une parfaite connaissance de votre pays
- si je dispose de 10 jours pour visiter et apprécier la République de Moldavie, dans ses différents aspects, que me proposez-vous de voir ? Où aller ? Où m’arrêter ?
Valerian Ciobanu:
Premièrement, nous allons préciser, où habiter. Si vous ne désirez pas résider au centre de la ville, vous allez obligatoirement choisir Hanul lui Vasile, emplacé dans le faubourg où à la sortie de Chisinau vers Vadul lui Vosa, ou, si vous voulez tout de même résider dans la ville, nous vous recommandons les espaces avec hébergement et repas, qui sont classifiés conformément au système français de classification avec 3 étoiles, avec 4 étoiles. Nous ne vous recommandons par avec 5 étoiles, car on ne se mérite pas. Des hôtels, emplacés dans le faubourg, bienvenu sera l’hôtel „Vila verde” ou même l’hôtel plus neuf „Arus”. Quoique à votre disposition il y a une multitude de grands ou de petits hôtels. Les plus grands hôtels: l’hôtel „Codru” ou „Leogrand” sont emplacée même au centre de la capitale.
Mais parce que Chisinau est emplacé sur 7 collines, je préférerais une place, d’où je pourrais admirer toute la ville. Il y a peu de temps, on pouvait admirer la ville des étages supérieurs de l’hôtel „National,” qui aujourd’hui est en état de reconstruction. De l’étage 16 de cet hôtel on pouvait admirer un panorama comme du millieu ou même du sommet de la tour Eiffel de Paris. Aujourd’hui, sur une haute colline de Malina Mica sera mis en exploitation un hôtel moins grand, nommé „Tulip”, avec cuisine taïlandaise, moldave et européenne, où vous pourriez admirer, voir et le panorama de la ville des sept collines.
- La Moldavie est un espace avec un potentiel touristique naturel très varié. C’est ainsi, quoiqu’elle n’a ni montagne, ni mer. Les berges rocheux du Dnjestr et de certains affluents, comme Réout ou Ikel dans certaines zones manifestent des paysages extrêmement mystérieux. De tels lieux pittoresques on trouve dans la zone de Orheiul Vechi, les villages Trebujeni, Butuceni, dans la zone des villages du district Floresti; Domulgeni, Rogojeni, Ţîra, Ghindeşti, dans le village Mateuţi, situé sur le bord de Ciorna, près des villes Rezina et Rîbniţa, près de la ville Soroca et encore plus au nord, dans les villages Rudi, Călărăşeuca, Naslavcea. Sur le bord du Dnjestr on peut voir quelques couvents rupestres: Saharna, près de la ville Rezina et Ţipova, et un peu plus au sud, où, dans le village Lalova, près de Tipova, il y a une agropension avec un espace d’accomodation et repas, nommée „Hanul lui Hanganu”.
- De telle manière, après un jour de séjour dans la capital, j’irais pour une moitié du jour à Orheiul Vechi, au bord de Dnejstr, puis pas la ville Orhei à Floresti. Chemin faisant, je ferais un arrêt à Domulgeni. La localité rurale se trouve seulement à 200 mètres de la magistrale. En entrant, j’admirerais encore une fois le Réout avec ses bords, creusés dans la pierre de calcaire du fond de la Mer Sarmates d’autrefois. Des paysages similaires je verrais à Rogojeni, dans le vieux village ou à Ghindesti et Tira. A n’importe quelle heure: trop tard ou au coucher du soleil, je pourrais choisir ou auberger: à Floresti ou à Soroca. Etant une personne plus prétentieuse, je choisirais la ville de Soroca, où je pourrais trouvez un espace d’auberge plus aménagé du point de vue esthétique.
- Un jour serait suffisant pour admirer les curiosité de Soroca et de ses alentours : le bourg médiéval moldave, le village Cosauti avec ses artisans dans l’appareil de la pierre, de vrais sculpteurs, héritiers de Constantin Brincusi, qui a créé la colonne de l’infini. A Rudi on peut voir un point géodésique de l’Arc de Wilhelm Struve, monument trouvé sous la protection de UNESCO, et sur une colline de pierre, à la sortie de Soroca, un autre monument étrange et unique, baptisé „Lumînarea recunoştinţei” (La bougie de la reconnaissance). Parce que tout le monde sait, que chacun dÂentre nous, qui passe sur la terre, laisse une trace. L’idée de ce monument appartient à l’écrivain contemporain Ion Druta, autoexilé à Moscou, loin de la Moldavie, considérée autrefois toujours en fleurs..
Dans l’après-midi on pourrait faire un visite et dans la ville Floresti, d’où, si nous voulons encore voir des monuments de la nature, nous irons par le village Cotiujenii Mari au couvent des femmes « Adormirea Maicii Domnului » de Cuşelăuca, puis dans le village Cobîlea à un chêne multiséculaire de Ştefan cel Mare şi Sfînt, l’image duquel est représenté sur chaque billet de 1 leu, 5 lei, 50 lei, 100, 200, 500 ou 1000 lei. Le chêne a presque 800 ans. Près de lui se trouve une église avec éléments architecturaux uniques, un buste du voïvode moldave Ştefan cel Mare, un clocher, un monument dédié aux soldats de ces lieux, tombés dans les combats de la deuxième guerre mondiale. De ce village le voyageur peut partir dans le village Vadul lui Rascov, sur le bord de Dnjestr, ou vers Rezina, à Lalova, le même district, où il pouvait rester pour la nuit dans l’agropension « Hanul lui Hanganu ». Le lendemain matin, le voyageur peut admirer les paysages de Dnjestr et peut voir le couvent emplacé dans le rocher du Dnjestr à Tipova. Là-bas on peut découvrir de nombreuses places pittoresques avec de petites cascades d’eau. Des paysages similaires on peut découvrir et à Saharna. Là-bas les impressions seront plus fortes, et les vestiges plus anciens vous emmèneront dans votre imagination dans les temps des géto-daques et pas seulement. Là-bas j’ai été moi aussi, avec un voyageur français, avec André Brugiroux, paraît-il..
Si le voyageur veut mesurer la distance entre Dnjestr et Prout, il peut le faire en partant à Balti, et de là-bas, près du monument naturel Suta de movile (Cent collines) du district Glodeni pourrait aller jusqu’à la réserve scientifique « Padurea Domneasca », où il pourrait voir l’unique place des aurochs de la Moldavie.
Dans cette zone géographique vous allez pouvoir voir les récifs pétriffiés, nommés aussi toltres de Prout, de vrais colonnies coralliennes qui ont un âge de millions d’années et se trouve à la surface de la terre, grâce au fait, que la Mer de Sarmate s’est retirée il y a beaucoup de temps de ces lieux. De la ville Balti nous retournerons dans la capitale, pour connaître les plus riches et les plus grands caves de vin des plus différentes espèces de raisin, avec vins de collection de toutes les couleurs de la cave de Cricova ou de Milestii Mici, qui est introduit même dans le Livre des Records de Guiness !
Le reste des jours je réserverais pour visiter les entreprises vinicoles de Purcari, du village Mereni et des autres localités du sud. Au sud de la République de Moldavie j’aurais l’occasion de connaître des ethnies cohabitantes : les bulgares et les gagaouses. Je m’intéresserais de leur culture, grâce au fait, qu’au Comrat, Besalma existe des musées d’histoire et ethnographie. Aussi comme à Floresti il y a un merveilleux musée d’histoire et d’éthnographie, que je ne veux pas perdre de vue, quand je visiterais la ville avec le nom de fleur – Floreşti.
Mais la fleur principale sera,bien sûr, la capitale – Chisinau, quoique beacuoup de curiosités intéressantes possède aussi la ville de Cahul avec ses festivals « Nufarul Alb », avec sa station balnéaire aussi « Nufarul Alb », et même avec le plus lointain et l’unique port fluvial-maritime de Giurgiulesti, un bras du delta de Danube.
Partout, où est-ce que je vais aller, j’aurais l’occasion de goûter des plats de la cuisine traditionnelle moldave, comprendre, ce que c’est la mamaliga, le fromage de brébis ou les jeunes filles de la Moldavie, qui savent danser « Hora din Moldova » et à l’Eurovision de Moscou ! ( Edition – 2009 ).
A répondu aux questions, Valerian Ciobanu, représentant de ANAT – Moldova et du Centre pour la formation continue du personnel de l’industrie du tourisme moldave.
|